mardi 13 janvier 2015

rassemblement du 13 janvier 2015: nouveau Contrat de Retour à l'Equilibre Financier pour l'hôpital de Digne

Les salariés paient encore le prix fort


Ce plan ne vise que les économies sur les salariés et nulle part n'apparaît des projets pour maintenir la stabilité voire la croissance de l'activité.

Aucune organisation n'est mise en adéquation avec ce projet.

  • Si l'ensemble des agents vont perdre au minimum 3 RTT, la Direction n'a aucun scrupule à attaquer de plein fouet des salariés déjà bien précaires: les ASHQ et les agents du standard (pour commencer).
Pour 36 min de travail en moins par jour, ils perdront l'ensemble de leurs 18 RTT.

  • La même chose est prévue à court terme pour tous les agents en repos variables ne participant pas à des transmissions.
  • Passage en 12h pour plusieurs services
  • Suppression d'une équipe au bloc
  • Fin des gardes médicales en psychiatrie, ce qui aggraverait la violence et dégraderaient les conditions de prise en charge
  • Réduction immédiate sans négociation de l'effectif à la blanchisserie
  • Modification du temps de travail en pédopsychiatrie
Le tout devrait permettre l'économie de 40 postes, plus selon les syndicats.

Nous ne sommes pas dupes, ce n'est qu'un début.

L'ensemble des organisations syndicales refuse en bloc ce projet scandaleux qui met en péril les conditions de travail, la qualité de l'offre de soin et surtout l'existence même de l'activité de l'établissement.

  • Refus du Contrat de Retour à l'Equilibre Financier
  • Maintien du protocole d'accord 35h et de la totalité des RTT
  • Maintien de tous les emplois
  • Maintien de l'activité à l'hôpital de Digne
  • Maintien du SAMU 04
  • Refus du pacte de responsabilité
  • Annulation de la dette et rebasage financier de tous les hôpitaux, comme cela a été fait pour les banques.


ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de tous les personnels le 13 janvier 2015 à 13h30 dans le hall de l'hôpital.
Le rapport de force doit être à la hauteur des attaques faites au personnel.


Une heure d'information syndicale a été déposée et couvrira votre absence du service et sera comptée en heure de travail.

lundi 24 novembre 2014

Victoire octobre 2014 CHSCT



Le 3 Octobre en CHSCT nous avions défendu la situation des effectifs MCO   notamment ceux de l’UMI.

La réponse était loin d’être satisfaisante : le cadre comptait sur les seules mutualisations des services et équipe de suppléance, et  espérait le retour des agents, faisant fi ainsi d’un congé maternité, de graves problèmes physiques qui présagent des arrêts plus longs, des congés à rendre avant fin décembre…

Le 7 octobre, le syndicat CGT a  rencontré la Direction sur le même sujet des effectifs et des remplacements d’arrêts maladie.
Nous avons mis en avant l’épuisement des agents, l’indécence de ne pas l’entendre alors même que cet été des médecins intérim étaient recrutés à prix de journée exorbitant.

Notre détermination a payé: 2 CDD AS vont être recrutés pour 3 mois en UMI et UPUG UGO.

La CGT reste vigilante. Continuer si besoin à nous informer de vos conditions de travail.


Pour votre information, le prochain CHSCT aura lieu le 11 décembre.


Respect de l’accord syndicats/direction

 Les syndicats FO et CGT du centre hospitalier de Digne ayant été informés du retour sur l’établissement de l’ancienne directrice des affaires financières ont immédiatement réagi. 

Ils ont exigé une réunion du comité de suivi de l’accord de fin de conflit de juin 2014. 
Cette réunion s’est tenue le jeudi 6 novembre en présence des représentants FO et CGT et de Mr Le Directeur délégué représentant la direction Aix-Digne. 

Lors de ce comité de suivi, Mr le Directeur délégué, a indiqué que le retour de cette directrice était provisoire, qu’il était motivé par des raisons techniques impérieuses et par l’échec dans le recrutement d’un nouveau directeur à la DAF. 

Les syndicats FO et CGT, pour leur part, ont regretté l’absence du directeur signataire de l’accord et signifié au directeur délégué les points suivants : 
              - les syndicats signataires de l’accord n’ont eu aucune information ni explication officielle concernant la présence de cette directrice sur l’établissement, ce fait est à lui seul inacceptable. 
              -Les syndicats signataires mis devant le fait accompli exigent que cette « mission »soit effectivement temporaire, qu’elle prenne fin dans les plus brefs délais et ne soit en aucun cas renouvelée 
              -Les syndicats signataires exigent que la mission temporaire confiée à cette directrice soit exclusivement circonscrite au service des affaires financières et ne déborde en aucune manière sur d’autres secteurs de l’établissement. 
              - les syndicats signataires demandent qu’un des directeurs (ou directrices) actuellement en poste au centre hospitalier de Digne soit désigné sans attendre pour diriger le service des affaires financières, cette solution apparaissant comme indispensable à la bonne marche de l’établissement et correspondant en tout point aux efforts d’économie et de rationalisation prônée par ailleurs . 
             - Enfin, Les syndicats FO et CGT ont prévenu qu’en cas de prolongation de la situation, la valeur de la signature du directeur et la confiance dans sa parole serait alors gravement mise en cause. 

Un non respect des engagements ne manquerait pas d’occasionner une réaction encore plus vive de la part des personnels et des organisations qui les défendent. 

Les Syndicats FO et CGT demanderons une nouvelle réunion du comité de suivi courant décembre et prendront ensuite toutes les dispositions dans le cas où l’accord de juin ne serait pas intégralement respecté.

lundi 13 octobre 2014

la crise, la crise....



Assez de nous embobiner!



Assez de faire croire que les coupables sont nos collègues, nos voisins, les immigrés, les "cas sociaux", les chômeurs, les jeunes...

Assez de faire croire que les allocations sont toujours pour les mêmes et que ce sont des profiteurs!

Assez de faire croire que les chômeurs sont fainéants et profitent du système!

Assez d'imaginer que les malades abusent de la sécu, que les fonctionnaires coûtent à la société, que le code du travail est une entrave pour le développement des entreprises...

Posez vous cette simple question: pour sortir de la crise, êtes vous prêts à faire confiance à ceux qui l'ont provoquée, c'est à dire les grands patrons, les financiers, les marchés boursiers?

Heureusement, il y en a dont la petite entreprise ne connaît pas la crise: le salaire annuel du patron de SANOFI est de 8.6 millions d'euros! Soit l'équivalent de 500 SMIC annuel!!!!

Les FEI: un outil utile à tous (sous certaines conditions)

Les déclarations d'événements indésirables dans les établissement hospitaliers font l'objet de formalisation au travers de documents dont le premier est la déclaration que chaque membre du personnel est convié à remplir, dès lors qu'il a assisté ou subi un incident susceptible d'entraîner des dommages ou des défauts de qualité pour les patients, pour le personnel ou pour l'institution.

C'est surtout actuellement le seul dispositif qui existe, reconnu et porté à la connaissance du CHSCT pour que les personnels puissent dénoncer l'organisation du travail, la "pénibilité", les effectifs, le non respect de leurs droits... le tout ayant directement ou indirectement une incidence sur la qualité des soins, la satisfaction des usagers, la sécurité et la qualité de vie au travail...

La FEI fait parfois office de droit d'alerte, SOS de détresse; elle est souvent le reflet du mal être au travail.

Quand l"organisation" 'direction , encadrement) se saisit des FEI pour convoquer, blâmer l'agent ou le service auteur des FEI, il y a abus de pouvoir mais surtout dénigrement de la procédure.

La FEI est un outil précieux et chaque déclaration doit être lue avec sérieux.

Pour la CGT, la FEI a toutes les raisons d'exister.

Quel que soit la nature de l'événement déclaré, quel que soit sa formulation, il doit poser la question du pourquoi avant de brandir la "menace".
C'est quand l'"organisation" ne propose pas de réelles écoutes, de réponses adaptées qu'on doit parler de dysfonctionnement.

Quoi qu'il en soit, pour la CGT, tous les supports pour dénoncer de mauvaises conditions de travail sont acceptés et utilisés.
Aussi n'hésitez pas, si l'informatique n'est pas adapté, à poser vos courriers dans la boîte aux lettres CGT.



Le 4 décembre 2014: une date à retenir!




Nous serons amenés à élire vos représentants (es) et professionnels (elles) qui siégeront dans les instances représentatives du personnel (CTE, CAPL, CAPD) que vous soyez agents titulaires, stagiaires ou contractuels.

En parallèle, nous serons aussi appelés à votre pour les représentants au Conseil d'Administration de la Caisse Nationale des Retraites et Collectivités Locales (CNRACL).


Voter CGT, c'est défendre les acquis sociaux et le service public!
C'est donner un signe fort et affirmer votre désaccord sur l'ensemble des réformes en cours.

Voter pour les représentants (es) CGT

  • Pour la création d'emplois qualifiés et la lutte contre la précarité, pour la titularisation des contractuels .
  • Pour l'augmentation des salaires, l'arrêt du gel du point d'indice
  • Pour l'exigence d'une qualité et d'une proximité du service public de Santé

Voter CGT, c'est faire vivre la démarche démocratique représentative d'une organisation syndicale au service de tous les salariés.

Destruction de notre sécurité sociale

Le pacte de responsabilité qui doit sauver l'emploi va en réalité un peu plus tuer notre sécurité sociale. Chaque fois qu'un allègement de charge est proposé aux patrons, c'est un déficit de plus pour la sécu ou la caisse d'allocation familiale. C'est autant de services en moins rendus aux salariés (baisse des remboursements sécu, fermeture des hôpitaux de proximité, diminution des allocations familiales...)

Pour nous, salariés, les conséquences sont graves: on le voit chaque jour dans notre vie quotidienne. Difficultés dans les parcours de soin (déplacements importants dès qu'il faut voir un spécialiste, médecins généralistes peu disponibles, hospitalisations écourtées), difficultés dans nos budgets (réduction des allocations familiales, médicaments non remboursés, augmentation du coût  des complémentaires santé).

Les conséquences pour notre travail aussi seront catastrophiques: dégradation de nos conditions de travail, le refus permanent d'augmentation du point indiciaire, la fermeture des services et les plans de restructuration, le non remplacement des départs en retraite ou en mutation.

En octobre, le parlement va débattre de la loi de financement de la sécurité sociale que le gouvernement vient de présenter; cela se traduira encore par un discours sur une sécurité sociale malade de ses dépenses! Non! L'assuré n'est pas un profiteur! Il faut refuser cette logique de restriction budgétaire, qui détruit le capital santé des salariés, pour augmenter le capital financier des grands princes.


Le 16 octobre, si vous aussi vous voulez dire stop à la casse de la sécu, rejoignez les manifestations organisées par la CGT!